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Editions Les 2 Encres

A propos de La compagnie des Vermioles:

"Un très bon texte et... un excellent pitch pour un film... de légère horreur. Récit très "visuel". Texte très original, long face-à face au cours d'une de ses journées, la plus marquante! avec une névrosée qui s'ignore."

Le comité de lecture.

Ed. Les 2 Encres

jeudi 27 février 2014

Bénédicte

Merci pour vos mots que j'ai découverts par les bons soins d'Annick, une amie ; merci pour votre dédicace.

Mots d'une lectrice, mots pour vous : mots couleurs, mots odeurs, un tableau, une peinture qu'on accroche au cœur et c'est du bonheur ! (un "ravitaillement symbolique")

Bénédicte

jeudi 27 février 2014

Tendre Violette

Si je devais résumer le livre de Martial VICTORAIN en un mot, je dirais simplement : "Waouh"! J'ai éprouvé un réel bonheur à m'immerger, chaque soir, dans l'univers d'Antoine où les odeurs de chèvrefeuille et de velouté de potiron s'entremêlaient et où Marthe, bienveillante, veillait au grain... Personnages attachants, descriptions hyper réalistes et poétiques et métaphores à vous couper le souffle, Tout y est! Il me reste maintenant à m'armer de patience pour attendre le prochain roman...

A consommer sans modération.....

jeudi 27 février 2014

Virginie

Martial,

Ton premier livre est fidèle à la sensibilité que j'avais ressentie chez toi.

Antoine ton personnage, m'a emmenée loin de la noirceur de la finance qu'il ne peut plus lui aussi accepter. L'intrique arrive tout en douceur, un monde onirique s'installe, me touche. 

On sent dans cette écriture une envie de raconter, de dire, de crier aussi.

Il y a dans ces mots  des envies de transmettre des valeurs, des étincelles de bonheur. L'auteur à encore tellement de choses à nous dire!

Je suis dans l'attente des autres livres, je sais que tu y travailles énormément. 

Ecrire un livre est un acte engagé et très généreux. Merci pour tout cela.

Virginie.

jeudi 27 février 2014

Annick

Un premier livre que j’ai parcouru avec délectation, le suspense était au rendez-vous, une intrigue qui m’a emmenée loin, très loin, un épilogue surprenant et magique.  Tant de poésie et de sensibilité qui émanent de l'auteur au travers du personnage de Marthe, grand-mère douce et aimante. Chapeau bas Martial Victorain !

jeudi 27 février 2014

CROUZET

S'il fallait définir en un mot le plaisir que j'ai eu à lire ce premier roman ce serait "admiration"; admiration pour l'écriture, pour la fluidité de l'histoire, la beauté du dénouement, pour chaque métaphore , pour le suspens qui tient en alerte jusqu'à la dernière page.
Le personnage de Pierre est une montagne de sérénité alors qu'Antoine est dans l'urgence...et Marthe celle qui est là , qui ne  juge pas. Maternant, chaleureuse, bienveillante..cette vielle dame qu'on voudrait pour mère (je trouve qu'elle ressemble à la mienne!) ...à chaque page j'ai respiré le chèvrefeuille et la fleur d'églantier ...même mon marque page en était imprégné....Vivement la suite...

jeudi 27 février 2014

cristalline

Un premier livre et quelle découverte!

Une belle histoire d’âme, un bon moment de lecture garanti, l'auteur jongle avec les sentiments, la réalité et la fiction, une richesse de vocabulaire et de métaphores, un bon sujet d'actualité ou la finance est bien trempée dans son rôle destructeur, voilà un roman qui cri. Merci pour ce bon moment, les bonnes étoiles je vous souhaite.

Un auteur à découvrir absolument et riche de promesses littéraires.  Cristalline

 

jeudi 27 février 2014

Gilbert

Sans complaisance donc.

Le Roman est réducteur. Martial Victorain, ici signe plutôt un 'essai' au sens classique du terme. Ici, l'auteur dégomme à travers son personnage, Antoine, une société qui s'emballe et court à sa perte. Il s'attaque de prime abord symboliquement à notre cause principale de révolte actuelle : la banque, froide sans âme, arithmétiquement sensée parfaite. Puis y passent les relations humaines, l'humanisme reste une des clés du 'Roman', perçu comme une étincelle chez les différents protagonistes du livre. La seule issue de sortie, et la seule proposition / alternative concrète proposée par l'auteur, face à la critique ascerbe, reste l'amour. Mais ce serait trop simple et réducteur, car au delà d'un déversement d'idées somme toutes assez communes, c'est l'art d'amener la 'critique' qui reste d'un classiscisme emprunt d'un confondante modernité qui est la clef de voute de l'édifice. Car Martial Victorain est un 'boxeur' des mots. Avant d'arriver à détruire l'édifice sociétal par le non-sens, l'auteur dévellope chacune de ses idées tel un poête du passé, avec de nombreuses tournures imagées souvent par la plus sombre des poésies (Par exemple la description de la vision d'Antoine du Parc de La Tête d'Or au début du livre), le travail sur le choix des mots-images est parfois à la limité du sur-réalisme, et là, c'est le parolier qui ressort. Paradoxalement, le combat mené par l'auteur est le même que celui des rappeurs des cités, sauf qu'ici, nous sommes entre Baudelaire et Voltaire, Les Fleurs du Mal et Candide exactement...mais ce n'est que mon point de vue.

jeudi 27 février 2014

vermorel

Bonjour Martial,

Belle écriture qui emmène au delà du livre.

Les pensées voyagent à travers cette singulière histoire. Les mots véhiculent ta sensibilité avec finesse et poésie.

Je suis heureuse de voir que ton projet a abouti, et la suite paraît encore plus prometteuse.

Au plaisir de la découvrir

Amicalement

Christine

jeudi 27 février 2014

Mago

Enfin , tu es devenu celui que tu as toujours été: un amoureux des mots et des choses simples ! Comme Mathieu je suis fière d'avoir été à tes côtés dans Archange...reprochant souvent à tes "musicos" que notre musique ne mettait pas suffisamment tes textes en valeur...mais ils n'avaient pas besoin de notre mélodie  , ils se suffisaient à eux mêmes . Je garde tes textes bien au chaud dans mon press-book de l'époque (avec une Genlain comme page d'accueil) ...bonne route sur tes chemins de traverses , et continue à t'arrêter à chaque brin de blé et autre violette et lilas sauvage pour rester celui qu'on aime....  

Mago

jeudi 27 février 2014

 

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